Voici qu'à l'horizon arrive ce sublime jour
De son doux parfum de liliacées, il inonde
Les nuages fous, argentés, surplombant cet automne sourd
Où mon c½ur impatient voudrait tinter sous tes ondes.
Ainsi je te réclame encore et je voudrais fuir
Si jamais ton regard amande, chutait stérile
Noyant l'hyacinte, cette chaleur, la faisant mentir
Face à ta muse et à son doux battement de cils.
Insondable conciliabule, ô quel mystère
De cette naissance, ô oui, de cette étincelle.
Porter l'inauguration de tes detesctables vers,
Toi aède, ménéstrel, trouvère ou troubadour
Je veux être seul corps amoureux qui te cueille,
Qu'importe l'espace temps qui t'entoure,
Au coeur des roses qui t'accueilles
